Roberto Carlos est issu d'une famille pauvre. Originaire d'Araras, un quartier de Sao Paulo, le jeune Roberto intègre l'équipe première d'Union San Juan dès l'âge de 14 ans, débute sous le maillot auriverde avec les moins de 16 ans, et à 18 ans s'impose dans l'équipe de Palmeiras tout en savourant sa première sélection avec la grande Seleçao.
Il se distingua très vite par ses montées ravageuses sur son couloir gauche, laissant toutefois de nombreuses brèches en défense. Ce ne fut pas sans attirer la convoitise des grands d'Europe : d'abord passé pendant une saison courte mais pleine par l'Inter Milan où sa notoriété se développera très vite dans toute l'Europe, il connaîtra véritablement son explosion au Real Madrid, où il joue encore, à partir de la saison 1996/1997.
Le passage à l'Inter Milan [modifier]
En 1995, il franchit l'Atlantique et se retrouve dans le championnat italien, à l'Inter Milan. L'Europe découvre alors le phénomène Roberto Carlos. Sa vision de jeu qualifié d'ultra-offensive tant qu'arrière gauche paraît incompatible avec les plans de l'entraîneur. Malgré une saison pleine et agrémentée de 5 buts en championnat, l'Inter laisse échapper le joyau vers un club où les montées frénétiques du Brésilien ne provoqueront pas de crise d'urticaires à l'entraîneur. Car pour que Carlos donne son meilleur, il faut le laisser s'exprimer.
Les années madrilènes [modifier]
Un an plus tard, il incorpore l'effectif du Real Madrid. L'Espagne, où règne l'amour du jeu offensif, s'avère un point de chute idéal pour le gaucher, malgré ses montées que beaucoup ont critiqué. Les dirigeants madrilènes achètereont d'ailleurs des joueurs plus défensifs (Hierro, Helguera et autres Makelele) pour se charger de compenser ses montées qui l'ont sans doute parfois trahi.
Sa trajectoire au Real est impressionnante. Depuis le premier jour, il a conquis le c½ur des supporters avec son jeu spectaculaire et offensif, en plus de ses valeurs personnelles : il est très ouvert, joyeux, toujours proche des supporters. Autant au Real Madrid qu'en sélection brésilienne, il s'est affirmé comme le meilleur latéral gauche du monde.
En 10 ans de présence au sein du club merengue, l'infatigable Roberto Carlos va empiler 41 buts en Liga et 16 en Ligue des Champions, dont pas mal de coups francs. Et surtout a étoffé son palmarès avec, entre autres: trois C1 et autant de titres de Champion d'Espagne. Et si ses performances lui valent quelques critiques justifiées, elles s'expliquent peut-être par la situation de la "Maison Blanche".
Les années de présidence Florentino Perez semblent avoir quelque peu terni sa bonne humeur légendaire au sein d'un vestiaire où "Espagnols" et "Brésiliens" se déchirent dans une ambiance de fin de cycle qui donne envie d'aller voir ailleurs. Mais à 33 ans, celui dont la famille a adopté l'Espagne aimerait surtout que le Real se remette sur de bons rails pour terminer sa carrière en beauté alors qu'il a battu en janvier dernier le record de matches en Liga pour un étranger détenu par Alfredo Di Stefano. Malgré tout, à la suite sans doute de son erreur monumentale lors du match face au Bayern Munich le 7 mars 2007 (contrôle manqué sur une passe peu appuyée, qui provoqua un contre immédiat du Bayern, qui s'acheva par un but de Roy Makaay, alors que le match avait commencé depuis seulement 10 secondes), Roberto Carlos a décidé de ne pas donner suite à son contrat au Real. Ainsi, à la fin de la saison 2006-2007, c'est-à-dire le 17 juin en Espagne, l'arrière-gauche s'engagera avec le club turc de Fenerbahçe.
Avec 500 match avec le Real Madrid, il est le joueur étranger qui a le plus de fois porté le maillot de l'équipe madrilène
Son style et ses caractéristiques [modifier]
Roberto Carlos n'est pas un garçon comme les autres. Plutôt une force de la nature au physique à la fois atypique et impressionnant. Avec son mètre 68 et ses 70 kg, ses percées dans les défenses font l'effet d'un sanglier percutant une Austin Mini. Avec un centre de gravité plus bas que la moyenne, ajouté à un tour de cuisse de 58 cm, le bonhomme développe très tôt des qualités de vitesse et de percussion inédites à son poste, ainsi qu'une frappe de balle atomique qu'on pensait réservée au manga Captain Tsubasa (Olive et Tom). D'ailleurs dans la partie "Road to 2002" du manga on peut voir Roberto Carlos dans l'équipe du Real : il est dit qu'il possede une précision et une puissance démoniaque et peut marquer du rond central
Avec l'explosion de Roberto Carlos, c'est la définition même du poste d'arrière latéral qui prend un coup de vieux. Après des années à se demander comment arrêter le bonhomme, les entraîneurs européens vont reprendre à leur compte cette vision du poste pour donner une nouvelle dimension à leur animation offensive. Si aujourd'hui les Cicinho et les Maicon gambadent gaiement sans trop craindre les hurlements venus du banc, Roberto Carlos – et son compatriote Cafu – n'y est donc pas étranger. En Seleçao, on ne lui aura jamais reproché ses montées. Lors de la Coupe du monde 2002, le sélectionneur régla d'ailleurs le problème en optant pour un 3-5-2 qui demandait moins de repli défensif à Carlos et Cafu, avec au bout une cinquième trophée pour le Brésil.
Roberto Carlos a également inventé une technique pour tirer les coups francs qui lui permet d'y appliquer le maximum de puissance. Cette technique consiste à faire des petits pas vers le ballon (cela demande beaucoup d'élan) pour accélérer et s'arrêter juste au moment où la frappe est decochée. Roberto Carlos a ainsi marqué un des buts les plus surprenants de l'histoire lors du Tournoi de France en 1997 face à l'équipe de France.
Il possède également une puissance de passe exceptionnelle. Sa polyvalence (qui lui permet d'alterner les tâches défensives et les tâches offensives) est un atout mais peut devenir un défaut lorsqu'il accorde trop de place aux actions d'attaque et néglige ses devoirs en défense.
Actions d'anthologie [modifier]
Tournoi de France, 1997. La France , qui s'apprête à accueillir la Coupe du Monde, organise cette compétition amicale où elle croise le Brésil. Les Bleus voulaient du mythe, ils vont être servis. Un coup franc est sifflé pour la seleçao et Roberto Carlos place son ballon, à plus de 30 mètres du but, légèrement décalé sur la droite. Après sa typique course d'élan, le canonnier brésilien décoche une frappe puissante de l'extérieur du pied gauche qui contourne le mur par la gauche. Le ballon semble non cadré mais n'en finit plus de tourner et termine sa course dans les filets suite à un poteau rentrant sous les yeux d'un Fabien Barthez ahuri. Ce coup franc avait eu un tel retentissement que de nombreux scientifiques s'étaient penchés avec intérêt sur cette courbe extraordinaire.
CD Tenerife - Real Madrid. Suite à une action repoussée par les joueurs de Tenerife, un madrilène parvient tout de même, au gré d'un ballon flottant, à adresser une passe très profonde dans la course de Roberto Carlos. Le ballon court vers la sortie de but lorsque soudain, Roberto Carlos rattrape le ballon et exécute un modèle de centre-tir, qui alors que le ballon était presque au poteau de corner, part avec un léger effet rentrant pour s'engouffrer dans la lucarne opposée du gardien totalement surpris !
Carrière [modifier]
Équipe nationale
Première sélection en Équipe du Brésil le 26 février 1992 (Brésil 3 - 0 États-Unis)
125 sélections, 11 buts en Équipe du Brésil (au 1er juillet 2006)
Participation à 3 Coupe du Monde : 1998 (7 matchs), 2002 (6 matchs) et 2006 (4 matchs)
Participation à 3 Copa America : 1995 (6 matchs), 1997 (5 matchs) et 1999 (6 matchs)
Participation à la Coupe des Confédérations 1997 (4 matchs)
Clubs
Saison Club Pays Championnat Coupe d'Europe
Division Matchs Buts Cartons Type Matchs Buts
1991 - 1991 Uniao Sao Joao Brésil Série A - - ? ? - - -
1992 - 1992 Uniao Sao Joao Brésil Série A - - ? ? - - -
1993 - 1993 SE Palmeiras Brésil Série A 20 1 ? ? - - -
1994 - 1994 SE Palmeiras Brésil Série A 24 2 ? ? - - -
1995 - 1995 SE Palmeiras Brésil Série A 23 3 ? ? - - -
1995 - 1996 Inter Milan Italie Série A 30 5 ? ? C3 2 1
1996 - 1997 Real Madrid Espagne Division 1 37 4 ? ? - - -
1997 - 1998 Real Madrid Espagne Division 1 35 4 ? ? C1 9 2
1998 - 1999 Real Madrid Espagne Division 1 35 5 ? ? C1 8 0
1999 - 2000 Real Madrid Espagne Division 1 35 4 ? ? C1 17 4
2000 - 2001 Real Madrid Espagne Division 1 36 5 ? ? C1 11 4
2001 - 2002 Real Madrid Espagne Division 1 31 3 ? ? C1 12 1
2002 - 2003 Real Madrid Espagne Division 1 37 5 ? ? C1 15 1
2003 - 2004 Real Madrid Espagne Division 1 32 6 ? ? C1 8 2
2004 - 2005 Real Madrid Espagne Division 1 34 3 ? ? C1 10 1
2005 - 2006 Real Madrid Espagne Division 1 35 5 8 1 C1 7 0
2006 - 2007 Real Madrid Espagne Division 1 ? ? ? ? ? ? ?
2007 - 2008 Fenerbahçe Turquie Turkcell Süper Lig
Palmarès [modifier]
- Équipe nationale -
Coupe du monde (1) :
Vainqueur : 2002
Finaliste : 1998
Copa America (2) :
Vainqueur : 1997, 1999
Finaliste : 1995
Coupe des Confédérations (2) :
Vainqueur : 1997, 2005
Finaliste : 1999
- Clubs -
Coupe Intercontinentale (2) :
Vainqueur : 1998 et 2002
Finaliste : 2000
Supercoupe d'Europe (1) :
Vainqueur : 2002
Finaliste : 2000
Ligue des Champions (3) :
Vainqueur : 1998, 2000 et 2002
Supercoupe d'Espagne (3) :
Vainqueur : 1997, 2001 et 2003
Championnat d'Espagne (3) :
Champion : 1997, 2001 et 2003
Vice Champion : 1999, 2005 et 2006
Copa del Rey :
Finaliste : 2002 et 2004
Championnat du Brésil (2) :
Champion : 1993 et 1994
Il se distingua très vite par ses montées ravageuses sur son couloir gauche, laissant toutefois de nombreuses brèches en défense. Ce ne fut pas sans attirer la convoitise des grands d'Europe : d'abord passé pendant une saison courte mais pleine par l'Inter Milan où sa notoriété se développera très vite dans toute l'Europe, il connaîtra véritablement son explosion au Real Madrid, où il joue encore, à partir de la saison 1996/1997.
Le passage à l'Inter Milan [modifier]
En 1995, il franchit l'Atlantique et se retrouve dans le championnat italien, à l'Inter Milan. L'Europe découvre alors le phénomène Roberto Carlos. Sa vision de jeu qualifié d'ultra-offensive tant qu'arrière gauche paraît incompatible avec les plans de l'entraîneur. Malgré une saison pleine et agrémentée de 5 buts en championnat, l'Inter laisse échapper le joyau vers un club où les montées frénétiques du Brésilien ne provoqueront pas de crise d'urticaires à l'entraîneur. Car pour que Carlos donne son meilleur, il faut le laisser s'exprimer.
Les années madrilènes [modifier]
Un an plus tard, il incorpore l'effectif du Real Madrid. L'Espagne, où règne l'amour du jeu offensif, s'avère un point de chute idéal pour le gaucher, malgré ses montées que beaucoup ont critiqué. Les dirigeants madrilènes achètereont d'ailleurs des joueurs plus défensifs (Hierro, Helguera et autres Makelele) pour se charger de compenser ses montées qui l'ont sans doute parfois trahi.
Sa trajectoire au Real est impressionnante. Depuis le premier jour, il a conquis le c½ur des supporters avec son jeu spectaculaire et offensif, en plus de ses valeurs personnelles : il est très ouvert, joyeux, toujours proche des supporters. Autant au Real Madrid qu'en sélection brésilienne, il s'est affirmé comme le meilleur latéral gauche du monde.
En 10 ans de présence au sein du club merengue, l'infatigable Roberto Carlos va empiler 41 buts en Liga et 16 en Ligue des Champions, dont pas mal de coups francs. Et surtout a étoffé son palmarès avec, entre autres: trois C1 et autant de titres de Champion d'Espagne. Et si ses performances lui valent quelques critiques justifiées, elles s'expliquent peut-être par la situation de la "Maison Blanche".
Les années de présidence Florentino Perez semblent avoir quelque peu terni sa bonne humeur légendaire au sein d'un vestiaire où "Espagnols" et "Brésiliens" se déchirent dans une ambiance de fin de cycle qui donne envie d'aller voir ailleurs. Mais à 33 ans, celui dont la famille a adopté l'Espagne aimerait surtout que le Real se remette sur de bons rails pour terminer sa carrière en beauté alors qu'il a battu en janvier dernier le record de matches en Liga pour un étranger détenu par Alfredo Di Stefano. Malgré tout, à la suite sans doute de son erreur monumentale lors du match face au Bayern Munich le 7 mars 2007 (contrôle manqué sur une passe peu appuyée, qui provoqua un contre immédiat du Bayern, qui s'acheva par un but de Roy Makaay, alors que le match avait commencé depuis seulement 10 secondes), Roberto Carlos a décidé de ne pas donner suite à son contrat au Real. Ainsi, à la fin de la saison 2006-2007, c'est-à-dire le 17 juin en Espagne, l'arrière-gauche s'engagera avec le club turc de Fenerbahçe.
Avec 500 match avec le Real Madrid, il est le joueur étranger qui a le plus de fois porté le maillot de l'équipe madrilène
Son style et ses caractéristiques [modifier]
Roberto Carlos n'est pas un garçon comme les autres. Plutôt une force de la nature au physique à la fois atypique et impressionnant. Avec son mètre 68 et ses 70 kg, ses percées dans les défenses font l'effet d'un sanglier percutant une Austin Mini. Avec un centre de gravité plus bas que la moyenne, ajouté à un tour de cuisse de 58 cm, le bonhomme développe très tôt des qualités de vitesse et de percussion inédites à son poste, ainsi qu'une frappe de balle atomique qu'on pensait réservée au manga Captain Tsubasa (Olive et Tom). D'ailleurs dans la partie "Road to 2002" du manga on peut voir Roberto Carlos dans l'équipe du Real : il est dit qu'il possede une précision et une puissance démoniaque et peut marquer du rond central
Avec l'explosion de Roberto Carlos, c'est la définition même du poste d'arrière latéral qui prend un coup de vieux. Après des années à se demander comment arrêter le bonhomme, les entraîneurs européens vont reprendre à leur compte cette vision du poste pour donner une nouvelle dimension à leur animation offensive. Si aujourd'hui les Cicinho et les Maicon gambadent gaiement sans trop craindre les hurlements venus du banc, Roberto Carlos – et son compatriote Cafu – n'y est donc pas étranger. En Seleçao, on ne lui aura jamais reproché ses montées. Lors de la Coupe du monde 2002, le sélectionneur régla d'ailleurs le problème en optant pour un 3-5-2 qui demandait moins de repli défensif à Carlos et Cafu, avec au bout une cinquième trophée pour le Brésil.
Roberto Carlos a également inventé une technique pour tirer les coups francs qui lui permet d'y appliquer le maximum de puissance. Cette technique consiste à faire des petits pas vers le ballon (cela demande beaucoup d'élan) pour accélérer et s'arrêter juste au moment où la frappe est decochée. Roberto Carlos a ainsi marqué un des buts les plus surprenants de l'histoire lors du Tournoi de France en 1997 face à l'équipe de France.
Il possède également une puissance de passe exceptionnelle. Sa polyvalence (qui lui permet d'alterner les tâches défensives et les tâches offensives) est un atout mais peut devenir un défaut lorsqu'il accorde trop de place aux actions d'attaque et néglige ses devoirs en défense.
Actions d'anthologie [modifier]
Tournoi de France, 1997. La France , qui s'apprête à accueillir la Coupe du Monde, organise cette compétition amicale où elle croise le Brésil. Les Bleus voulaient du mythe, ils vont être servis. Un coup franc est sifflé pour la seleçao et Roberto Carlos place son ballon, à plus de 30 mètres du but, légèrement décalé sur la droite. Après sa typique course d'élan, le canonnier brésilien décoche une frappe puissante de l'extérieur du pied gauche qui contourne le mur par la gauche. Le ballon semble non cadré mais n'en finit plus de tourner et termine sa course dans les filets suite à un poteau rentrant sous les yeux d'un Fabien Barthez ahuri. Ce coup franc avait eu un tel retentissement que de nombreux scientifiques s'étaient penchés avec intérêt sur cette courbe extraordinaire.
CD Tenerife - Real Madrid. Suite à une action repoussée par les joueurs de Tenerife, un madrilène parvient tout de même, au gré d'un ballon flottant, à adresser une passe très profonde dans la course de Roberto Carlos. Le ballon court vers la sortie de but lorsque soudain, Roberto Carlos rattrape le ballon et exécute un modèle de centre-tir, qui alors que le ballon était presque au poteau de corner, part avec un léger effet rentrant pour s'engouffrer dans la lucarne opposée du gardien totalement surpris !
Carrière [modifier]
Équipe nationale
Première sélection en Équipe du Brésil le 26 février 1992 (Brésil 3 - 0 États-Unis)
125 sélections, 11 buts en Équipe du Brésil (au 1er juillet 2006)
Participation à 3 Coupe du Monde : 1998 (7 matchs), 2002 (6 matchs) et 2006 (4 matchs)
Participation à 3 Copa America : 1995 (6 matchs), 1997 (5 matchs) et 1999 (6 matchs)
Participation à la Coupe des Confédérations 1997 (4 matchs)
Clubs
Saison Club Pays Championnat Coupe d'Europe
Division Matchs Buts Cartons Type Matchs Buts
1991 - 1991 Uniao Sao Joao Brésil Série A - - ? ? - - -
1992 - 1992 Uniao Sao Joao Brésil Série A - - ? ? - - -
1993 - 1993 SE Palmeiras Brésil Série A 20 1 ? ? - - -
1994 - 1994 SE Palmeiras Brésil Série A 24 2 ? ? - - -
1995 - 1995 SE Palmeiras Brésil Série A 23 3 ? ? - - -
1995 - 1996 Inter Milan Italie Série A 30 5 ? ? C3 2 1
1996 - 1997 Real Madrid Espagne Division 1 37 4 ? ? - - -
1997 - 1998 Real Madrid Espagne Division 1 35 4 ? ? C1 9 2
1998 - 1999 Real Madrid Espagne Division 1 35 5 ? ? C1 8 0
1999 - 2000 Real Madrid Espagne Division 1 35 4 ? ? C1 17 4
2000 - 2001 Real Madrid Espagne Division 1 36 5 ? ? C1 11 4
2001 - 2002 Real Madrid Espagne Division 1 31 3 ? ? C1 12 1
2002 - 2003 Real Madrid Espagne Division 1 37 5 ? ? C1 15 1
2003 - 2004 Real Madrid Espagne Division 1 32 6 ? ? C1 8 2
2004 - 2005 Real Madrid Espagne Division 1 34 3 ? ? C1 10 1
2005 - 2006 Real Madrid Espagne Division 1 35 5 8 1 C1 7 0
2006 - 2007 Real Madrid Espagne Division 1 ? ? ? ? ? ? ?
2007 - 2008 Fenerbahçe Turquie Turkcell Süper Lig
Palmarès [modifier]
- Équipe nationale -
Coupe du monde (1) :
Vainqueur : 2002
Finaliste : 1998
Copa America (2) :
Vainqueur : 1997, 1999
Finaliste : 1995
Coupe des Confédérations (2) :
Vainqueur : 1997, 2005
Finaliste : 1999
- Clubs -
Coupe Intercontinentale (2) :
Vainqueur : 1998 et 2002
Finaliste : 2000
Supercoupe d'Europe (1) :
Vainqueur : 2002
Finaliste : 2000
Ligue des Champions (3) :
Vainqueur : 1998, 2000 et 2002
Supercoupe d'Espagne (3) :
Vainqueur : 1997, 2001 et 2003
Championnat d'Espagne (3) :
Champion : 1997, 2001 et 2003
Vice Champion : 1999, 2005 et 2006
Copa del Rey :
Finaliste : 2002 et 2004
Championnat du Brésil (2) :
Champion : 1993 et 1994