Beckenbauer

Beckenbauer
Franz Beckenbauer débute au club du SC 1906 Munich. À 13 ans, il intègre la section espoir du Bayern Munich, un club auquel il restera fidèle durant la plus grande partie de sa carrière. Le 6 juin 1964, il débute dans l'équipe première du Bayern Munich, contre le FC St Pauli, en tant qu'ailier gauche. Mais c'est au poste de libero qu'il se fait connaître : son autorité, sa maîtrise et son rayonnement lui vaudront le surnom de « Kaiser » (l'empereur) (424 matches joués en Bundesliga).

Vers la fin de sa carrière, il part aux États-Unis au New York Cosmos, où il joue avec entre autres Pelé. Entre temps, revenu en Allemagne, il remporte un dernier titre national en 1982.

En 1984, Franz Beckenbauer est nommé entraîneur-sélectionneur de l'équipe de RFA. Il mènera deux fois la Mannschaft en finale de la Coupe du Monde, perdant en 1986 et l'emportant en 1990.

Bernard Tapie l'engage en septembre 1990 comme entraîneur de l'Olympique de Marseille. Il quitte rapidement le club en 1991, remplacé par Raymond Goethals.

De retour au Bayern Munich, il gagne en tant qu'entraîneur le Championnat d'Allemagne en 1994.

C'est avec Mario Zagallo l'un des deux seuls à avoir gagné la Coupe du Monde en tant que joueur et en tant qu'entraineur. Franz Beckenbauer est en 2006 président du Bayern Munich et du Comité d'organisation de la Coupe du monde 2006 en Allemagne.

Beckenbauer était le "libéro" du Bayern de Munich et de l'équipe d'Allemagne. Cette position reculée lui permettait d'avoir une grande emprise sur le jeu : c'était le joueur qui touchait le plus de balles pendant un match (de 100 à 120 ballons par match en moyenne).

Beckenbauer était aussi le spécialiste de "l'extérieur du pied" : des passes liftées distillées au millimètre.

Parmi les moments forts de sa carrière, on retiendra notamment :

La coupe du Monde de 1966 disputée en Angleterre, alors qu'il n'avait que 20 ans. Il fut l'un des meilleurs joueurs de ce tournoi.
La demi-finale de coupe du monde au Mexique en 1970 contre l'Italie, où il termine le match avec un bras en écharpe.
La finale de la coupe du monde 1974 remportée contre les Pays-Bas de Johan Cruyff.

Citations [modifier]
« S'il fondait un parti 15 jours avant les élections nationales, il deviendrait chancelier. » (Rudi Assauer sur Franz Beckenbauer)

Carrière [modifier]
1954-1958 : SC 06 Munich Allemagne
1958-1977 : Bayern de Munich Allemagne
1977-1980 : New York Cosmos États-Unis
1980-1982 : Hambourg SV Allemagne
1983 : New York Cosmos États-Unis

Palmarès [modifier]

En tant que joueur [modifier]
1966 : Vainqueur de la Coupe de RFA
1967 : Vainqueur de la Coupe de RFA
1967 : Vainqueur de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes
1969 : Vainqueur de la Coupe de RFA
1969 : Champion de RFA
1971 : Vainqueur de la Coupe de RFA
1972 : Champion de RFA
1972 : Vainqueur du Championnat d'Europe des nations
1973 : Champion de RFA
1974 : Champion de RFA
1974 : Vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions
1974 : Vainqueur de la Coupe du monde, avec la sélection de RFA
1975 : Vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions
1976 : Vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions
1976 : Vainqueur de la Coupe Intercontinentale
1977 : Champion des États-Unis
1978 : Champion des États-Unis
1980 : Champion des États-Unis
1982 : Champion de RFA
En équipe nationale : 14 buts en 103 sélections, dont 50 en tant que capitaine.
Première sélection le 26 septembre 1965 contre la Suède (2-1).
Dernière sélection le 23 fevrier 1977 contre la France (0-1)
En équipe FIFA : 1 sélection en 1968
En équipe d'Europe : 1 sélection en 1982 (face à l'équipe FIFA)

En tant qu'entraîneur [modifier]
1986 : Finaliste de la Coupe du monde de football
1986 : coach de l'équipe FIFA
1990 : Vainqueur de la Coupe du monde de football
1994 : Champion d'Allemagne
1996 : Vainqueur de la Coupe UEFA avec le Bayern de Munich contre Bordeaux
1990 : Coach de Olympique de Marseille
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# Posté le mercredi 13 juin 2007 13:01

Cantona

Cantona
Bien que né à Marseille, le 24 mai 1966, Éric Cantona n'a pas débuté sa carrière à l'Olympique de Marseille. Après avoir envisagé d'intégrer les centres de formation de Monaco ou de Nice, il opta finalement pour celui d'Auxerre où l'AJA le propulsa sur le devant de la scène.

Attaquant doué, il devint très vite un élément clé de l'équipe entraînée par Guy Roux. Il fut de ce fait sélectionné en équipe de France dès 1987. Il remporta le Championnat d'Europe Espoirs avec les Bleus en 1988, son seul titre en équipe nationale.


Des clubs, des titres et des ennuis [modifier]
De nombreux clubs français vont s'attacher à le recruter et c'est logiquement à l'Olympique de Marseille, un des clubs emblématiques du football français, que Cantona signa en 1988 pour un montant record à l'époque dans le football français. Peu de temps après, Cantona se fit remarquer par son premier coup d'éclat médiatique: en août 1988, non retenu en équipe de France par Henri Michel, il traita le sélectionneur national de « sac à merde », ce qui lui valut une exclusion de la sélection nationale pendant une année entière.

L'aventure marseillaise tourna également court lorsque en janvier 1989, il se distingua à l'occasion d'un match amical opposant l'OM au Torpedo de Moscou. Lorsque l'entraîneur marseillais (Gérard Gili) décida de le remplacer, le joueur exprima vivement son mécontentement et jeta son maillot à terre. Le club n'eut d'autre choix que de le sanctionner pendant un mois puis de le prêter aux Girondins de Bordeaux jusqu'à la fin de la saison.

Après son passage à Bordeaux, Eric Cantona rejoignit le Montpellier-Hérault avec lequel il remporta la Coupe de France en 1990, seul trophée remporté à ce jour par le club héraultais, puis il retourna à l'OM. Ce deuxième passage à Marseille ne s'avéra guère plus réussi que le premier. Alors qu'il bénéficiait de la confiance de Franz Beckenbauer, il se blessa gravement au genou et dut observer une convalescence de plusieurs mois. À son retour, Raymond Goethals ayant remplacé Beckenbauer, Eric Cantona ne put jamais retrouver sa place dans l'effectif marseillais, ne rentrant visiblement pas dans les plans de l'entraîneur belge. Il signa alors à Nîmes où une nouvelle affaire le mit au ban du football français au bout de quelques mois. Lors d'un match, particulièrement énervé par les décisions de l'arbitre, Cantona finit par lui jeter le ballon. La FFF le sanctionna alors par un mois de suspension. Le joueur répondit à cette décision par des propos très virulents à la télévision, ce qui eut pour effet d'aggraver la durée de la sanction. Par orgueil, Cantona décida alors en décembre 1991 de résilier le contrat le liant au Nîmes Olympique et de renoncer au football.


L'Angleterre, terre d'accueil [modifier]
Sa décision de mettre un terme à sa carrière après cette affaire fut remise en cause par ses admirateurs ainsi que par Michel Platini. Le sélectionneur des Bleus persuada son attaquant qu'il trouverait dans le championnat anglais un terrain d'expression idéal pour relancer sa carrière. En janvier 1992, Cantona rejoignit le club de Sheffield Wednesday. Mais cette expérience ne dura que le temps d'une mise à l'essai et d'un match d'exhibition. Lassé par les hésitations des dirigeants de Sheffield qui tardaient à lui proposer un contrat, Cantona accepta cinq jours plus tard une offre ferme de Leeds United où il était persuadé de prouver à la France qu'il était un grand joueur. Il devint d'ailleurs champion d'Angleterre quelques mois plus tard. Lors des célébrations du titre (le premier depuis près de 18 ans pour Leeds), amené à s'exprimer devant la foule des supporters en liesse, Cantona déclara avec un fort accent français: I love you, I don't know why, but I love you. Ajoutée à ses performances sur le terrain, cette simple phrase (qui samplée sur un rythme techno fera l'objet d'un disque) fit chavirer les c½urs et marqua le point de départ de la "Cantomania" en Angleterre.

Mais l'histoire d'amour avec Leeds ne dura pas. La saison suivante, malgré une entame en fanfare (triplé à Wembley face à Liverpool à l'occasion du Charity Shield), ses rapports avec ses dirigeants se dégradèrent rapidement. En décembre 1992 il fut finalement transféré à Manchester United pour une somme relativement modeste. Il enchaîna plusieurs saisons exceptionnelles dans ce club prestigieux, gagnant le c½ur des fans et surtout des titres (quatre fois champion d'Angleterre et deux fois vainqueur de la Cup). Celui qui n'était que le Frenchie à ses débuts en Angleterre devint alors Eric the King. Il fut également élu meilleur joueur de tous les temps de Manchester United.


La Cantona-mania [modifier]
Les supporters du club mancunien adulèrent le français. Il devint une véritable star en Angleterre où ses exploits sur le terrain effacèrent tous ses déboires passés. Le football français assista incrédule à cet événement: un joueur de football français qu'il n'avait pas su conserver, élu à deux reprises « meilleur joueur de l'année » du championnat anglais ! La Cantonamania fut telle qu'elle permit à Manchester United de rentrer dans l'ère moderne du football et de développer le marchandisage, les maillots floqués au nom du joueur se vendant par centaines. Une chanson fut même créée à sa gloire.

L'idylle entre Cantona et l'Angleterre fut pourtant bien proche de se finir prématurément. Le 25 janvier 1995, les télévisions passèrent en boucle son fameux « mawashigiri, coup de pied circulaire » contre un spectateur de Crystal Palace, qui l'avait insulté après une expulsion. L'affaire fit évidemment grand bruit et contribua à renforcer la légende du joueur. Ses détracteurs y virent le coup de sang de trop, ses admirateurs louèrent au contraire sa personnalité décidément unique. Sans excuser le geste, on peut remarquer que la « victime » était un individu bien connu des services de police pour son comportement violent et provocateur. Il avait descendu pas moins de sept travées de gradins pour aller insulter Éric. Ce qu'il convenait alors d'appeler l'affaire Cantona fut marquée par une nouvelle sortie médiatique inoubliable du principal intéressé. Lors d'une conférence de presse liée à l'affaire, plutôt que de répondre aux multiples questions des journalistes, il prononça la phrase suivante en français puis en anglais : Quand les mouettes suivent un chalutier, c'est parce qu'elles pensent que des sardines seront jetées à la mer, avant de se lever et de laisser ses interlocuteurs mi-amusés mi-décontenancés.

Loin de le marginaliser, les frasques extra-sportives de Cantona firent au contraire les délices de ses principaux partenaires, notamment Nike et Sharp. Cantona apparut ainsi dans de très populaires campagnes de publicité où il n'hésita pas à jouer de son image avec un certain sens de l'autodérision. Une publicité Nike, le représentant devant le drapeau anglais avec une phrase: 66 fut une grande année pour l'Angleterre, ce fut la naissance d'Éric Cantona, par analogie avec la victoire anglaise de la coupe du monde 1966.

Condamné en mars à deux semaines de prison ferme avant que la peine soit commuée en 120 heures de travaux d'intérêt général en appel, et suspendu neuf mois par la fédération anglaise (suspension étendue au niveau international par la FIFA), Cantona fit un retour triomphal sur les pelouses anglaises au mois d'octobre suivant, en marquant un but contre Liverpool FC en championnat, puis en contribuant grandement au nouveau titre de champion de son équipe.

Après la saison 1996-1997, marquée par un nouveau titre de champion, mais également des performances sportives moins éclatantes, à 30 ans, Cantona annonça son retrait du football. Une lassitude du milieu sportif le décida à jeter l'éponge au sommet de sa carrière. Il avait toujours eu d'autres occupations et d'autres désirs : la peinture, le cinéma...





Cantona et les Bleus [modifier]
Globalement, la carrière de Cantona en équipe nationale reste le gros point noir de son parcours sportif. Après des débuts prometteurs à l'été 1987, il entra en conflit direct avec Henri Michel. Suspendu un an de l'équipe de France, il fut rappelé par Michel Platini. Mais malgré le redoutable duo d'attaquant qu'il formait avec son ami Jean-Pierre Papin, les Bleus ne purent se qualifier pour la Coupe du monde 1990, après un très beau parcours en qualifications, ne réalisèrent qu'un Euro 1992 décevant (élimination au premier tour) avant d'échouer dans les qualifications de la Coupe du monde 1994 à l'automne 1993.

Sous Aimé Jacquet, en 1994, intronisé capitaine et généralement utilisé dans un rôle de meneur de jeu comme en Angleterre, Cantona, ne donna pas l'impression d'être aussi décisif et influent avec les Bleus qu'il pouvait l'être avec Manchester. Sa suspension à partir de janvier 1995 eut pour effet de lui faire perdre définitivement le contact avec l'équipe de France tandis que s'épanouissaient en son absence des garçons comme Zidane et Djorkaeff dans l'entrejeu de l'équipe nationale. À son retour à la compétition, Cantona ne sera plus jamais sélectionné en équipe de France : il manquera notamment l'Euro 1996 disputé en Angleterre. La non-sélection conjointe d'Éric Cantona et de David Ginola, les deux stars du football français exilées en Angleterre, fit l'objet d'une vive polémique médiatique.


Le cinéma [modifier]
Juste après sa retraite sportive, Cantona se lança dans une carrière cinématographique. Le milieu du football, peu habitué à ce genre de décision, accueillit la nouvelle avec circonspection. Mais Cantona, toujours aussi volontaire et sûr de lui, décrocha un rôle remarqué, dès 1995, dans Le bonheur est dans le pré d'Étienne Chatiliez, au côté de Michel Serrault et d'Eddy Mitchell.

D'autres films lui ont permis de continuer sa seconde carrière de façon crédible (Les Enfants du marais ou L'Outremangeur) et lui ont assuré la reconnaissance auprès du milieu cinématographique français. Éric Cantona se destine à la réalisation.

Il s'est notamment prêté à cette discipline en 2003 en réalisant le court métrage "Apporte-moi ton amour" d'après la nouvelle "Bring me your love" de Charles Bukowski.


Anecdotes [modifier]
Avant le procès concernant son fameux « mawashigiri, coup de pied circulaire », sa mère, inquiète, appela Guy Roux en lui demandant s'il pouvait faire quelque chose. Son premier entraîneur ira à son tour jusqu'à appeler le Président François Mitterrand lui demandant de faire quelque chose, ce dernier lui ayant promis de lui rendre service en cas de besoin.


Carrière sportive [modifier]

Carrière [modifier]
Date Club Pays
1981-1985 AJ Auxerre France
1985-1986 FC Martigues France
1986-1988 AJ Auxerre France
1988-fev 1989 Olympique de Marseille France
fév 1989-juin 1989 Girondins de Bordeaux France
1989-1990 Montpellier HSC France
1990-1991 Olympique de Marseille France
1991-dec 1991 Nîmes Olympique France
fév 1992-nov 1992 Leeds United Angleterre
nov 1992-1997 Manchester United Angleterre


Équipe nationale [modifier]
45 matches en équipe de France A - 20 buts ;
premier match et premier but en équipe de France A : 12 août 1987, RFA - France : 2-1 ;
a participé au Championnat d'Europe de football 1992.

Palmarès [modifier]
champion de France de 3ème division : 1984 (Auxerre) ;
vainqueur de la Coupe Gambardella : 1985 (Auxerre) ;
champion d'Europe Espoirs : 1988 (France) ;
champion de France : 1989 et 1991 (Marseille) ;
vainqueur de la Coupe de France : 1990 (Montpellier) ;
champion d'Angleterre : 1992 (Leeds United), 1993, 1994, 1996 et 1997 (Manchester United) ;
vainqueur de la Coupe Kirin : 1994 (France)
vainqueur du Charity Shield : 1992 (Leeds United), 1993, 1994, 1996 (Manchester United) ;
vainqueur de la Coupe d'Angleterre : 1994 et 1996 (Manchester United) ;
vainqueur de la Coupe des Alpes : 1987 (Auxerre)
champion du Monde de beach soccer : 2005 (France).
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# Posté le mercredi 13 juin 2007 12:59

Pelé

Pelé
Abedi Ayew dit Abedi Pelé est un joueur de football ghanéen né le 5 novembre 1962 à Domé. En France, il a porté les couleurs du LOSC et de l'Olympique lyonnais mais s'est surtout fait connaître par son passage remarquable dans la dream team de l'Olympique de Marseille sous l'ère Bernard Tapie au début des années 1990, après des passages remarqués chaque dimanche à Vincennes. Il a remporté les titres de champions de France avec l'Olympique de Marseille en 1989, 1991, 1992 (ainsi qu'en 1993, mais l'OM sera destitué de son titre suite à l'affaire VA-OM) et a été vainqueur de la Ligue des Champions en 1993 en offrant sur corner la passe décisive à Basile Boli.


Carrière [modifier]
Real Tamale United ( Ghana)
Al Sadd Doha ( Qatar)
FC Zurich ( Suisse)
Dragons de l'Ouémé ( Bénin)
Real Tamale United ( Ghana)
Chamois Niortais FC ( France)
FC Mulhouse ( France)
1987- oct.1988 : Olympique de Marseille ( France)
nov.1988-1990 : Lille OSC ( France)
1990-1993 : Olympique de Marseille ( France)
1993-1994 : Olympique lyonnais ( France)
1995-1996 : Torino FC ( Italie)
1996-1998 : TSV Munich 1860 ( Allemagne)
1998-1999 : Al Wahda Abu Dhabi ( Émirats arabes unis))

Palmarès [modifier]
Vainqueur de la CAN en 1982
Vainqueur de la Coupe du Qatar en 1983
Champion de France en 1989, 1991 et 1992
Vainqueur de la Ligue des Champions 1993
Ballon d'or africain en 1991, 1992 et 1993
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# Posté le mercredi 13 juin 2007 12:56

Maradonna

Maradonna
Maradona débuta sa carrière en Championnat d'Argentine avec le club d'Argentinos Juniors de 1976 à 1981 (Ballon d'or argentin 1978 et Champion du monde juniors 1978), puis il fut recruté par Boca Juniors où il joua une saison avant d'être repéré par le FC Barcelone. Avec les Blaugrana, il remporta une Coupe du Roi dès sa première année en 1983. En 1984, il rejoignit Naples où il remporta deux titres de Champion d'Italie en 1987 et 1990, une Coupe d'Italie (1987), une Coupe UEFA en 1989 et une Supercoupe d'Italie en 1990. Il quitta Naples en 1992 pour jouer au FC Séville, puis il retourna finir sa carrière en Argentine aux Newell's Old Boys puis à Boca Juniors.


Maradona et son équipe nationale [modifier]
En équipe nationale d'Argentine où il compte 91 sélections et 34 buts, il remporta la Coupe du monde 1986 en gagnant contre la RFA en finale (3-2). En quart de finale contre les Anglais, il inscrivit l'un des plus beaux buts de l'histoire de la Coupe du monde en partant de son camp et passant en revue toute la défense anglaise avant de tromper le gardien. Cet exploit est cependant terni par le premier but marqué par Maradona au cours de ce match, le ballon ayant été propulsé dans les buts à l'aide de la main, la « Main de Dieu » justifiera Maradona. Le contexte politique de cette victoire 2 à 1 face à l'Angleterre est particulier, en raison des tensions entre ces deux pays suite à la Guerre des Malouines 4 ans plus tôt. Maradona conduisit également l'équipe d'Argentine à la finale en Coupe du monde 1990 de nouveau contre l'Allemagne, mais perdant 1-0 sur un penalty au cours d'un match bien terne. En demi-finale Maradona qualifia l'Argentine aux tirs au but face à l'Italie, dans le stade de Naples où il jouait durant la saison régulière. À la suite de ce match, l'Italie, hôte de la compétition, devint un supporter de l'Allemagne. Lors de la finale au Stadio Olimpico de Rome, l'hymne national argentin fut tellement pris à parti par les supporters italiens que les sifflets le rendirent presque inaudible.

Il récidive lors de la Coupe du monde 1994 organisée aux États-Unis, mais il est invité à rendre ses crampons après être contrôlé positif à l'éphédrine. Il ne jouera que deux matchs.


L'après carrière [modifier]
Depuis la fin de sa carrière, Maradona connaît des problèmes de santé dus à des excès. En avril 2004, il a été victime d'un malaise cardiaque le laissant à la limite de la mort. Il s'est alors fait poser un anneau gastrique qui lui a fait perdre 40 kilos et a subi une cure de désintoxication. De nouveau en meilleure santé, Maradona anime aujourd'hui une émission de variétés qui bat des records d'audience à la télévision argentine. Le 4 novembre 2005, aux côtés du président vénézuelien Hugo Chavez, il exprime publiquement sa vive opposition au président américain George W. Bush à l'occasion de l'ouverture du quatrième sommet des Amériques. Et pour la coupe du monde Allemagne 2006, il est commentateur sportif pour la chaîne de télévision Espagnole Cuatro (ex-Canal+ Espagne), sauf les jours de match de l'Argentine, car il a exigé de ne pas travailler les jours de match de son équipe nationale.

Le 28 mars 2007, Maradona est hospitalisé à Buenos Aires, suite à un nouveau malaise consécutif à sa consommation excessive d'alcool, à la boulimie et à l'abus de cigares. Les médecins diagnostiquent une hépatite.


Palmarès [modifier]

En sélections [modifier]
Vainqueur de la Coupe du monde : 1986 (Argentine).
Finaliste de la Coupe du monde : 1990 (Argentine).
International argentin (91 sél., 34 buts) entre 1977 et 1994, dont 21 matchs en Coupe du monde, et deuxième meilleur buteur de la sélection (battu depuis par Gabriel Batistuta).
1 sélection dans l'équipe des Amériques en 1986, face à l'équipe FIFA.

En club [modifier]
Vainqueur de la Coupe UEFA : 1989 (Naples).
Champion d'Argentine : 1981 (Boca Juniors).
Champion d'Italie : 1987 et 1990 (Naples).
Vainqueur de la Coupe d'Espagne : 1983 (FC Barcelone).
Vainqueur de la Coupe d'Italie : 1987 (Naples).
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie : 1989 (Naples).
Vainqueur du Xerox Super Soccer: 1988 (Naples, face au Japon à Tokyo).
Meilleur buteur du championnat d'Italie : 1988 (15 buts) (Naples).
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# Posté le mercredi 13 juin 2007 12:54

Mohamed Ali

Mohamed Ali
Clay est né le 17 janvier 1942 à Louisville dans l'État du Kentucky. C'est en allant déclarer le vol de son vélo, à 12 ans, qu'il fait la connaissance de Joe Martin, policier et entraîneur de boxe local. Martin encouragea le jeune Cassius à apprendre la boxe et l'aida à progresser rapidement.

Si les résultats scolaires de Clay étaient mauvais, ses performances sportives étaient remarquables : encore au lycée, il remporte 6 Kentucky Gold Glove, qui lui permettent d'obtenir son diplôme malgré des notes médiocres. De manière prémonitoire, le principal annonça lors de la délibération concernant la remise de son diplôme de fin d'étude, que Clay serait un jour « la chance de célébrité de cette école ».


Professionnel [modifier]
Aux Jeux Olympiques d'été de 1960 à Rome, il gagne la médaille d'or des poids mi-lourds. Il devient alors professionnel sous la tutelle de la légende de la boxe Angelo Dundee et se fait rapidement connaître pour son style peu orthodoxe, ses résultats spectaculaires et son auto-promotion incessante. Il se fait connaître sous le surnom de « Louisville Lip » (la lèvre de Louisville) en composant des poèmes prédisant à quelle reprise il mettrait son adversaire KO. Il n'hésitait pas à claironner ses propres louanges avec des phrases telles que « Je suis le plus grand » ou « Je suis jeune, je suis mignon et je suis totalement imbattable ».

A Louisville, le 29 octobre 1960, il gagne son premier combat professionnel.

En 1964, Clay parvient à décrocher l'opportunité de combattre le champion du monde des poids lourds Sonny Liston. Il surprend tout le monde en tenant tête au grand favori Liston qui refusa de quitter son coin pour la huitième reprise, arguant d'une épaule blessée. Clay fut donc légitimement couronné champion du monde des poids lourds. Il confirmera ses qualités en 1965 en mettant Liston KO dès la première reprise du match retour, bien que cette victoire fut controversée car peu d'observateurs virent le « coup fantôme » qui acheva Liston.


Cassius Clay devient Muhammad Ali [modifier]

Mohamed Ali à un meeting de Elijah MuhammadEntre les deux matchs, il devint également célèbre pour des raisons dépassant le domaine sportif : il rejoint la Nation de l'Islam et change son nom en Cassius X, puis en 1964 en Muhammad Ali. En 1966, il refuse de servir dans l'armée américaine engagée dans la Guerre du Viêt Nam et devient objecteur de conscience argumentant qu'il n'a « rien contre le Viet-Cong » et qu'« aucun vietnamien ne m'a jamais traité de nègre » (cette seconde citation, souvent avancée, serait en fait fausse). On lui retire en 1967 sa ceinture de champion du monde et sa licence de boxeur et on le condamne à 5 ans de prison. Ce jugement est annulé en appel trois ans plus tard.

Les prises de position d'Ali contre le service militaire ou son entrée dans l'Islam le transforment d'un champion fier mais populaire en l'une des personnalités les plus connues et controversées de son époque. Ses apparitions publiques aux cotés des leaders de la Nation de l'Islam Elijah Muhammad et de Malcolm X ainsi que ses déclarations d'allégeance à leur cause au moment où l'opinion américaine les considère avec circonspection, quand ce n'est pas avec franche hostilité, font également d'Ali une cible d'indignation et de suspicion. Il paraît même parfois provoquer de telles réactions en soutenant des opinions allant du support aux Droits civiques jusqu'au support sans réserve à la ségrégation raciale.

En 1970, il remporte son procès devant la Cour Suprême des États-Unis, qui lui reconnaît le droit de refuser le service militaire. Il récupère alors sa licence de boxe et reprend sa carrière. Il connaît la défaite en perdant sa confrontation pour le titre face à Joe Frazier en 1971 au Madison Square Garden, au bout de quinze reprises éreintantes. Cette rencontre, connue sous le nom du « Combat » (« The Fight ») fut peut-être l'un des affrontements les plus célèbres et les plus attendus de l'histoire de la boxe car elle mettait en scène deux boxeurs talentueux et invaincus ayant chacun des prétentions légitimes à la couronne des poids lourds. Le combat fut à la hauteur des attentes et Frazier ponctua sa victoire en envoyant Ali au sol d'un crochet gauche dans le dernier round. Ali combattit deux fois avec Ken Norton (une victoire, une défaite) avant de battre Frazier aux points lors de leur match retour en 1974, gagnant ainsi le droit de combattre de nouveau pour le titre.

Le tenant du titre, George Foreman, était un jeune boxeur, grand, cognant dur et invaincu qui avait auparavant démoli Frazier, le mettant KO dès la deuxième reprise de leur combat pour le titre. Il était de ce fait largement favori. Le combat eu lieu au Zaïre au Stade Tata Raphaël et fut annoncé par Don King comme « Le grabuge dans la jungle » (« The Rumble in The Jungle »). Lors d'un entraînement préliminaire à la rencontre, un partenaire de George Foreman lui éclate l'arcade sourcilière droite d'un coup de coude malencontreux. Le match est reporté de six semaines, au 30 octobre. Foreman parle de tout laisser tomber, de repartir aux États-Unis et d'accorder une revanche à Joe Frazier, au lieu de se mesurer à Ali. Dans le match qui établirait définitivement sa réputation comme « le plus grand », Ali réalise son meilleur combat d'un point de vue tactique. Adoptant une « fausse » garde et utilisant les cordes suivant la tactique devenue célèbre du « rope-a-dope » (cordes soi-disant détendues par Dundee pour qu'Ali puisse s'y enfoncer profondément), Ali encaisse tout ce que Foreman peut lui asséner, tout en lançant occasionnellement des coups au visage. À la fin de la sixième reprise, Foreman est épuisé et Ali peut attaquer un peu plus. Foreman continue d'avancer mais ses coups sont bien moins efficaces et à l'approche de la fin du huitième round, le poing droit d'Ali envoie finalement au sol pour la première et dernière fois de sa carrière un Foreman exténué. À la suite de ce combat, il reçoit la Hickok Belt de 1974 récompensant le meilleur athlète professionnel de l'année, ainsi que le trophée du sportif de l'année du magazine Sports Illustrated.

En 1975, Ali bat de nouveau Joe Frazier lors du « Thrilla in Manilla » aux Philippines. Ce combat surpassa leurs rencontres précédentes et devint l'un des combats de boxe les plus renommés. À l'issue de quatorze reprises exténuantes, l'entraîneur de Frazier, Eddie Futch, refusa de laisser celui-ci continuer, accordant ainsi une victoire par KO technique à Ali. De même que le « Rumble », les combats contre Frazier sont considérés comme faisant partie des meilleurs de l'histoire de la boxe. Ring Magazine considéra ce match comme le combat de l'année 1975, Ali remportait cette distinction pour la cinquième fois.

Ali conserva son titre jusqu'à sa défaite en 1978 contre le champion olympique de 1976, Leon Spinks, dont c'était seulement le huitième combat professionnel. Il le battit lors d'un match retour, devenant ainsi champion du monde poids lourds pour la troisième fois. Le 27 juin 1979, il annonça sa retraite et laissa le titre vacant.

Cette retraite fut cependant de courte durée et le 2 octobre 1980, il défia Larry Holmes pour le titre de champion du monde version WBC. À la recherche d'un nouveau record en tant que seul boxeur à gagner le titre en poids lourds quatre fois, Ali perdit par KO technique à la onzième reprise, lorsque Dundee refusa de sortir pour le round. Le combat contre Holmes, organisé comme « The Last Hurrah », est considéré avec dédain par de nombreux fans et experts à cause de ce que nombre d'entre eux voient comme une « version amoindrie » d'Ali. Holmes était le partenaire d'entraînement d'Ali et pour cette raison, certains virent le résultat de ce combat comme un « passage de témoin ». Holmes admit même par la suite que bien qu'il dominât le combat, il retenait un peu ses coups par pur respect pour son idole et ancien employeur.

Malgré l'apparent caractère définitif de sa défaite contre Holmes, ainsi que sa condition physique suspecte, Ali boxa encore une fois: Le 11 décembre 1981, il affronta le challenger en pleine ascension et futur champion Trevor Berbick dans ce qui fut dénommé « The Drama in the Bahamas ». Comme Ali était alors vu comme un boxeur diminué, peu de salles américaines témoignèrent de l'intérêt pour ce combat et peu de fans montrèrent d'enthousiasme à s'y rendre ou à le regarder. Comparé aux super-combats qu'Ali avait disputés plus tôt dans sa carrière dans des endroits renommés, le match eut finalement lieu dans une quasi-indifférence à Nassau. Bien qu'Ali ait fait une prestation légèrement meilleure que celle qu'il avait offerte contre Holmes 14 mois auparavant, il perdit néanmoins par décision unanime à la dixième reprise au profit de Berbick, qui à 27 ans était de 12 ans son cadet.


Son style [modifier]
Ali avait un style très original pour un boxeur poids lourd. Il tenait généralement les mains le long de son corps plutôt qu'en position haute pour protéger son visage comme dans le style habituel. Il faisait confiance à ses réflexes ainsi qu'à son allonge extraordinaires (2,10 m. d'envergure) pour parer les coups de son adversaire. Ali frappait à la tête plus que la plupart des boxeurs - une stratégie risquée car sur la durée d'un long combat, les coups au corps peuvent s'avérer bien plus efficaces pour épuiser un adversaire.


La maladie de Parkinson [modifier]
On diagnostiqua qu'Ali était atteint de la maladie de Parkinson en 1982 ; par la suite, ses fonctions motrices commencèrent à décliner lentement. Malgré cela, il demeure un héros pour des millions de personnes dans le monde. Sa conversion à l'Islam sunnite officiel, et sa prise de distance avec l'historique Nation of Islam explique en partie son retour en grâce aux États-Unis.

En 1985, on lui demanda de négocier la libération de ses compatriotes kidnappés au Liban ; en 1996, c'est lui qui alluma la flamme olympique à Atlanta. Durant les même olympiades, on lui offrit également une médaille d'or pour remplacer celle qu'il avait gagnée en 1960 et qu'il avait jetée dans l'Ohio parce qu'on avait refusé de le servir dans un restaurant à cause de sa couleur.

Sa fille Laila Ali devint à son tour boxeuse en 1999, malgré ses commentaires de 1978 contre la boxe féminine : « les femmes ne sont pas faites pour être frappées à la poitrine et au visage comme ça ... les corps ne sont pas fait pour être boxés ici (en touchant sa poitrine). Se faire « frapper » au sein ... « dur » ... et tout ça. »
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# Posté le mercredi 13 juin 2007 11:54