Nedved

Nedved
Pavel Nedvěd, né le 30 août 1972 à Cheb, est un footballeur tchèque qui évolue au poste de meneur de jeu.


Biographie [modifier]
Pavel Nedvěd est un milieu de terrain offensif, meneur de jeu. Il est unaninement considéré comme l'une des grandes stars du football mondial actuel. Pelé l'a d'ailleurs inclus dans sa liste des 125 meilleurs joueurs de football vivants.

Il débuta sa carrière au Dukla Prague (1991-1992). Puis il a évolué sous les couleurs du Sparta Prague (1992-1996). Mais il a commencé à se faire un véritable nom dans l'arène internationale lors du championnat d'Europe des Nations 1996 en Angleterre quand la sélection tchèque a atteint la finale de l'épreuve après avoir éliminé la France.

À la suite de la compétition, il a rejoint la Lazio Rome. A Rome il remporte la Coupe des Coupes en 1999, la Supercoupe d'Italie et en 1998, le Coupe d'Italie en 1998 et en 2000, et la Série A en 2000, entre autres. Il se taille ainsi un palmarès impressionnant, à l'image de son talent. Ce qui ne manque pas d'attirer les convoitises.

En 2001, il est transféré pour un montant de 41,2 millions d'euros à la Juventus de Turin pour remplacer Zinedine Zidane lui-même vendu au Real Madrid. Avec la Juve son palmarès va s'agrandir, il remporte le championnat en 2002 et en 2003, deux fois la Supercoupe d'Italie les mêmes années, mais surtout il atteint la consécration, en 2003, en remportant le Ballon d'or,(devant Thierry Henry en 2ème place), plus haute distinction individuelle pour un footballeur professionnel. En 2006, la juve est relégué en Série B, pour fraude sportive, mais Nedved reste fidèle à son club même en série B.

En 2004, il décide de mettre un terme à sa carrière internationale, mais quelques mois plus tard, alors que la République tchèque est en passe de se qualifier pour la coupe du monde 2006 en Allemagne, il décide de revenir en sélection à la demande de son sélectionneur et de toute une nation. Pour sa première et dernière coupe du Monde, Nedved qui est capitaine est éliminé dès le premier tour.


Palmarès [modifier]
Vainqueur de la Supercoupe d'Europe : 1999 (Lazio Rome).
Vainqueur de la Coupe des Coupes : 1999 (Lazio Rome).
Champion de République tchèque : 1993 (Sparta Prague).
Champion d'Italie : 2000 (Lazio Rome), 2002 et 2003 (Juventus de Turin).
Vainqueur de la Coupe de République tchèque : 1996 (Sparta Prague).
Ballon d'or : 2003.
Élu meilleur joueur tchèque : 1998, 2000 et 2003.
Élu meilleur joueur du Championnat d'Italie : 2003.
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# Posté le jeudi 14 juin 2007 14:18

Henry

Henry
Thierry Henry débute dans le club de sa ville natale puis intègre le centre de préformation de Clairefontaine. En 1990, il rejoint le centre de formation de l'AS Monaco. Il joue son premier match en première division du championnat français le 31 août 1994 contre Nice, alors qu'il a tout juste 17 ans. On le présente alors comme le plus grand espoir du football français. Le 11 octobre 1997, il est sélectionné pour la première fois en équipe de France, où il compte aujourd'hui 39 buts en 92 sélections[1]. Il participe à la Coupe du monde de football de 1998 en France qu'il remporte et dont il termine meilleur buteur français avec 3 réalisations.

En janvier 1999, il signe dans le club italien de la Juventus de Turin. L'expérience italienne n'est pas très concluante pour Henry, utilisé dans le couloir gauche et contraint de se plier à des taches défensives peu en adéquation avec ses qualités. Il inscrit seulement un doublé contre la Lazio et en août de la même année, il rejoint les rangs du club anglais d'Arsenal où il évolue encore à l'heure actuelle. C'est à Arsenal, sous la direction d'Arsène Wenger, que Henry franchit un palier. Jusqu'alors considéré comme un ailier de débordement, Henry évolue désormais dans l'axe de l'attaque et devient un redoutable chasseur de buts.

Devenu titulaire en équipe de France, il remporte le Championnat d'Europe des nations en 2000.

Depuis le 19 octobre 2005, Thierry Henry est devenu le meilleur buteur du club d'Arsenal (toutes compétitions confondues) avec 186 réalisations, devançant l'Anglais Ian Wright (185).

Lors de l'inauguration du nouveau stade des Gunners, l'Emirates Stadium, en juillet 2006, Titi inscrit le tout premier but de l'histoire du stade.

En mars 2007, Henri se blesse aux adducteurs et à la paroi abdominale. On apprend que le capitaine d'Arsenal sera absent pour "au moins trois mois". La saison est donc terminée pour Titi. Un coup dur pour Arsenal mais aussi pour l'équipe de France dans la perspective des qualifications pour l'Euro 2008.


Le mondial 2006 [modifier]
En forme, il est sélectionné par Raymond Domenech pour participer à la coupe du monde 2006. Avec Louis Saha il forme un système offensif très performant. Henry marque d'ailleurs un but en match amical face au Danemark (2-0, score final) le 31 mai 2006 et face à la Chine en fin de match (3-1, score final) le 7 juin 2006 puis le 18 juin face à la Corée du sud, au premier tour de la coupe du monde. Il est l'auteur du deuxième but français le 23 juin, lors du match France-Togo (score final 2-0), victoire qui permet aux Bleus de disputer les huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2006. Face à l'Espagne, c'est d'une faute commise sur lui que vient le coup franc de Zidane, qui permettra à Vieira de porter le score à 2-1 (score final 3-1). En quart de finale, face au Brésil, il inscrit l'unique but de la rencontre. En demi-finale face au Portugal,Il est accroché par la jambe par un defenseur dans la surface de réparation ce qui permet de conceder un penalty à la France, transformé par Zinédine Zidane et unique but de la rencontre. Le 9 juillet 2006, il se démarque à la finale de la Coupe du Monde, avec plusieurs tirs au but. Mais son équipe est néanmoins défaite par l'Italie lors de la séance de tirs au but.


Carrière [modifier]
203 buts avec Arsenal (au 17 mai 2006), dont :
Championnats : 164 Buts en 237 matchs.
Ligue des champions: 34 Buts en 70 matchs.
Coupe UEFA: 7 buts en 8 matchs

Statistiques détaillées par saisons [modifier]
Saison Club Pays Championnat Coupes d'Europe Équipe de France
Matchs Buts Matchs Buts Matchs Buts
1994-95 AS Monaco France 8 3 0 0 0 0
1995-96 AS Monaco France 18 3 1 0 0 0
1996-97 AS Monaco France 36 9 3 1 0 0
1997-98 AS Monaco France 30 4 9 7 9 3
1998-99(déc.) AS Monaco France 13 1 5 0 2 0
1998-99 Juventus Italie 16 3 0 0 0 0
1999-00 Arsenal Angleterre 31 17 12 8 10 5
2000-01 Arsenal Angleterre 35 17 14 4 8 2
2001-02 Arsenal Angleterre 33 24 11 7 9 2
2002-03 Arsenal Angleterre 37 24 12 7 13 10
2003-04 Arsenal Angleterre 37 30 10 5 12 5
2004-05 Arsenal Angleterre 32 25 8 5 7 1
2005-06 Arsenal Angleterre 32 27 11 5 15 8
2006-07 Arsenal Angleterre 16 10 5 1 7 3


Ses caractéristiques [modifier]

Thierry HenryIl est considéré depuis plusieurs années comme l'un des meilleurs joueurs au monde : Thierry Henry sait faire preuve d'un très grand réalisme face au but (il sait marquer de loin comme de près). Son jeu d'attaque est très complet, il est considéré comme l'un des meilleurs spécialistes à son poste. Sa capacité d'être très à l'aise balle au pied, sa vitesse d'exécution, sa vélocité, sa technique et son sens de la passe en font un joueur exceptionnel. Il occupe presque chaque année la première place au classement des buteurs de la Premier League (le championnat anglais). Néanmoins, son jeu de tête reste son point faible.

Sa mentalité en fait un joueur très apprécié et un grand responsable sur le terrain, c'est pourquoi il est resté le meneur de l'attaque d'Arsenal depuis de nombreuses années et les espoirs en France reposent sur lui. Comme tout grand buteur, Thierry Henry a une marque de fabrique (technique de la "feuille morte"): ses frappes brossées du plat du pied droit sont désormais redoutées par tous les gardiens du monde.

Thierry Henry est, à 29 ans, souvent considéré comme le meilleur joueur d'Arsenal de tous les temps. Il en est en tous les cas le meilleur buteur depuis la création du club.


Palmarès [modifier]
Équipe nationale :

Vainqueur de la Coupe du Monde en 1998 ( France).
Vainqueur du Championnat d'Europe en 2000 ( France).
Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 2003 ( France).
Vainqueur des Championnat d'Europe de football des moins de 19 ans en 1996 ( France).
Vainqueur du Festival International Espoirs de Toulon en 1997 ( France)
Finaliste de la Coupe du monde en 2006 ( France).
Club :

Champion d'Angleterre en 2002 et 2004 avec Arsenal.
Champion de France en 1997 avec l' AS Monaco.
Vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 2002, 2003 et 2005 avec Arsenal.
Vainqueur du Community Shield en 2004 avec Arsenal.
Finaliste de la Ligue des Champions en 2006 avec Arsenal.
Finaliste de la Coupe UEFA en 2000 avec Arsenal.
Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 2001 avec Arsenal.
Divers saisonnier :

Vainqueur du Tournoi d'Amsterdam en 2005 avec Arsenal
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# Posté le jeudi 14 juin 2007 14:16

R.carlos

R.carlos
Roberto Carlos est issu d'une famille pauvre. Originaire d'Araras, un quartier de Sao Paulo, le jeune Roberto intègre l'équipe première d'Union San Juan dès l'âge de 14 ans, débute sous le maillot auriverde avec les moins de 16 ans, et à 18 ans s'impose dans l'équipe de Palmeiras tout en savourant sa première sélection avec la grande Seleçao.
Il se distingua très vite par ses montées ravageuses sur son couloir gauche, laissant toutefois de nombreuses brèches en défense. Ce ne fut pas sans attirer la convoitise des grands d'Europe : d'abord passé pendant une saison courte mais pleine par l'Inter Milan où sa notoriété se développera très vite dans toute l'Europe, il connaîtra véritablement son explosion au Real Madrid, où il joue encore, à partir de la saison 1996/1997.


Le passage à l'Inter Milan [modifier]
En 1995, il franchit l'Atlantique et se retrouve dans le championnat italien, à l'Inter Milan. L'Europe découvre alors le phénomène Roberto Carlos. Sa vision de jeu qualifié d'ultra-offensive tant qu'arrière gauche paraît incompatible avec les plans de l'entraîneur. Malgré une saison pleine et agrémentée de 5 buts en championnat, l'Inter laisse échapper le joyau vers un club où les montées frénétiques du Brésilien ne provoqueront pas de crise d'urticaires à l'entraîneur. Car pour que Carlos donne son meilleur, il faut le laisser s'exprimer.


Les années madrilènes [modifier]
Un an plus tard, il incorpore l'effectif du Real Madrid. L'Espagne, où règne l'amour du jeu offensif, s'avère un point de chute idéal pour le gaucher, malgré ses montées que beaucoup ont critiqué. Les dirigeants madrilènes achètereont d'ailleurs des joueurs plus défensifs (Hierro, Helguera et autres Makelele) pour se charger de compenser ses montées qui l'ont sans doute parfois trahi.

Sa trajectoire au Real est impressionnante. Depuis le premier jour, il a conquis le c½ur des supporters avec son jeu spectaculaire et offensif, en plus de ses valeurs personnelles : il est très ouvert, joyeux, toujours proche des supporters. Autant au Real Madrid qu'en sélection brésilienne, il s'est affirmé comme le meilleur latéral gauche du monde.

En 10 ans de présence au sein du club merengue, l'infatigable Roberto Carlos va empiler 41 buts en Liga et 16 en Ligue des Champions, dont pas mal de coups francs. Et surtout a étoffé son palmarès avec, entre autres: trois C1 et autant de titres de Champion d'Espagne. Et si ses performances lui valent quelques critiques justifiées, elles s'expliquent peut-être par la situation de la "Maison Blanche".

Les années de présidence Florentino Perez semblent avoir quelque peu terni sa bonne humeur légendaire au sein d'un vestiaire où "Espagnols" et "Brésiliens" se déchirent dans une ambiance de fin de cycle qui donne envie d'aller voir ailleurs. Mais à 33 ans, celui dont la famille a adopté l'Espagne aimerait surtout que le Real se remette sur de bons rails pour terminer sa carrière en beauté alors qu'il a battu en janvier dernier le record de matches en Liga pour un étranger détenu par Alfredo Di Stefano. Malgré tout, à la suite sans doute de son erreur monumentale lors du match face au Bayern Munich le 7 mars 2007 (contrôle manqué sur une passe peu appuyée, qui provoqua un contre immédiat du Bayern, qui s'acheva par un but de Roy Makaay, alors que le match avait commencé depuis seulement 10 secondes), Roberto Carlos a décidé de ne pas donner suite à son contrat au Real. Ainsi, à la fin de la saison 2006-2007, c'est-à-dire le 17 juin en Espagne, l'arrière-gauche s'engagera avec le club turc de Fenerbahçe.

Avec 500 match avec le Real Madrid, il est le joueur étranger qui a le plus de fois porté le maillot de l'équipe madrilène


Son style et ses caractéristiques [modifier]
Roberto Carlos n'est pas un garçon comme les autres. Plutôt une force de la nature au physique à la fois atypique et impressionnant. Avec son mètre 68 et ses 70 kg, ses percées dans les défenses font l'effet d'un sanglier percutant une Austin Mini. Avec un centre de gravité plus bas que la moyenne, ajouté à un tour de cuisse de 58 cm, le bonhomme développe très tôt des qualités de vitesse et de percussion inédites à son poste, ainsi qu'une frappe de balle atomique qu'on pensait réservée au manga Captain Tsubasa (Olive et Tom). D'ailleurs dans la partie "Road to 2002" du manga on peut voir Roberto Carlos dans l'équipe du Real : il est dit qu'il possede une précision et une puissance démoniaque et peut marquer du rond central

Avec l'explosion de Roberto Carlos, c'est la définition même du poste d'arrière latéral qui prend un coup de vieux. Après des années à se demander comment arrêter le bonhomme, les entraîneurs européens vont reprendre à leur compte cette vision du poste pour donner une nouvelle dimension à leur animation offensive. Si aujourd'hui les Cicinho et les Maicon gambadent gaiement sans trop craindre les hurlements venus du banc, Roberto Carlos – et son compatriote Cafu – n'y est donc pas étranger. En Seleçao, on ne lui aura jamais reproché ses montées. Lors de la Coupe du monde 2002, le sélectionneur régla d'ailleurs le problème en optant pour un 3-5-2 qui demandait moins de repli défensif à Carlos et Cafu, avec au bout une cinquième trophée pour le Brésil.

Roberto Carlos a également inventé une technique pour tirer les coups francs qui lui permet d'y appliquer le maximum de puissance. Cette technique consiste à faire des petits pas vers le ballon (cela demande beaucoup d'élan) pour accélérer et s'arrêter juste au moment où la frappe est decochée. Roberto Carlos a ainsi marqué un des buts les plus surprenants de l'histoire lors du Tournoi de France en 1997 face à l'équipe de France.

Il possède également une puissance de passe exceptionnelle. Sa polyvalence (qui lui permet d'alterner les tâches défensives et les tâches offensives) est un atout mais peut devenir un défaut lorsqu'il accorde trop de place aux actions d'attaque et néglige ses devoirs en défense.


Actions d'anthologie [modifier]
Tournoi de France, 1997. La France , qui s'apprête à accueillir la Coupe du Monde, organise cette compétition amicale où elle croise le Brésil. Les Bleus voulaient du mythe, ils vont être servis. Un coup franc est sifflé pour la seleçao et Roberto Carlos place son ballon, à plus de 30 mètres du but, légèrement décalé sur la droite. Après sa typique course d'élan, le canonnier brésilien décoche une frappe puissante de l'extérieur du pied gauche qui contourne le mur par la gauche. Le ballon semble non cadré mais n'en finit plus de tourner et termine sa course dans les filets suite à un poteau rentrant sous les yeux d'un Fabien Barthez ahuri. Ce coup franc avait eu un tel retentissement que de nombreux scientifiques s'étaient penchés avec intérêt sur cette courbe extraordinaire.
CD Tenerife - Real Madrid. Suite à une action repoussée par les joueurs de Tenerife, un madrilène parvient tout de même, au gré d'un ballon flottant, à adresser une passe très profonde dans la course de Roberto Carlos. Le ballon court vers la sortie de but lorsque soudain, Roberto Carlos rattrape le ballon et exécute un modèle de centre-tir, qui alors que le ballon était presque au poteau de corner, part avec un léger effet rentrant pour s'engouffrer dans la lucarne opposée du gardien totalement surpris !

Carrière [modifier]
Équipe nationale

Première sélection en Équipe du Brésil le 26 février 1992 (Brésil 3 - 0 États-Unis)
125 sélections, 11 buts en Équipe du Brésil (au 1er juillet 2006)
Participation à 3 Coupe du Monde : 1998 (7 matchs), 2002 (6 matchs) et 2006 (4 matchs)
Participation à 3 Copa America : 1995 (6 matchs), 1997 (5 matchs) et 1999 (6 matchs)
Participation à la Coupe des Confédérations 1997 (4 matchs)
Clubs

Saison Club Pays Championnat Coupe d'Europe
Division Matchs Buts Cartons Type Matchs Buts

1991 - 1991 Uniao Sao Joao Brésil Série A - - ? ? - - -
1992 - 1992 Uniao Sao Joao Brésil Série A - - ? ? - - -
1993 - 1993 SE Palmeiras Brésil Série A 20 1 ? ? - - -
1994 - 1994 SE Palmeiras Brésil Série A 24 2 ? ? - - -
1995 - 1995 SE Palmeiras Brésil Série A 23 3 ? ? - - -
1995 - 1996 Inter Milan Italie Série A 30 5 ? ? C3 2 1
1996 - 1997 Real Madrid Espagne Division 1 37 4 ? ? - - -
1997 - 1998 Real Madrid Espagne Division 1 35 4 ? ? C1 9 2
1998 - 1999 Real Madrid Espagne Division 1 35 5 ? ? C1 8 0
1999 - 2000 Real Madrid Espagne Division 1 35 4 ? ? C1 17 4
2000 - 2001 Real Madrid Espagne Division 1 36 5 ? ? C1 11 4
2001 - 2002 Real Madrid Espagne Division 1 31 3 ? ? C1 12 1
2002 - 2003 Real Madrid Espagne Division 1 37 5 ? ? C1 15 1
2003 - 2004 Real Madrid Espagne Division 1 32 6 ? ? C1 8 2
2004 - 2005 Real Madrid Espagne Division 1 34 3 ? ? C1 10 1
2005 - 2006 Real Madrid Espagne Division 1 35 5 8 1 C1 7 0
2006 - 2007 Real Madrid Espagne Division 1 ? ? ? ? ? ? ?
2007 - 2008 Fenerbahçe Turquie Turkcell Süper Lig


Palmarès [modifier]
- Équipe nationale -

Coupe du monde (1) :
Vainqueur : 2002
Finaliste : 1998
Copa America (2) :
Vainqueur : 1997, 1999
Finaliste : 1995
Coupe des Confédérations (2) :
Vainqueur : 1997, 2005
Finaliste : 1999
- Clubs -

Coupe Intercontinentale (2) :
Vainqueur : 1998 et 2002
Finaliste : 2000
Supercoupe d'Europe (1) :
Vainqueur : 2002
Finaliste : 2000
Ligue des Champions (3) :
Vainqueur : 1998, 2000 et 2002
Supercoupe d'Espagne (3) :
Vainqueur : 1997, 2001 et 2003
Championnat d'Espagne (3) :
Champion : 1997, 2001 et 2003
Vice Champion : 1999, 2005 et 2006
Copa del Rey :
Finaliste : 2002 et 2004
Championnat du Brésil (2) :
Champion : 1993 et 1994
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# Posté le jeudi 14 juin 2007 14:13

Davids

Davids
Edgar Davids est un footballeur néerlandais né le 13 mars 1973 à Paramaribo au Surinam. Milieu de terrain défensif, il est surnommé le Pitbull pour sa hargne et son mauvais caractère.Il est facilement reconnaissable a la paire de lunettes qu'il porte constemment du fait de ses problèmes oculaires .

Edgar Davids est né au Surinam, pays d'Amérique du Sud qui fournit beaucoup d'internationaux à l'équipe des Pays-Bas, dont Frank Rijkaard et Ruud Gullit, ou plus récemment Patrick Kluivert, Clarence Seedorf, Mario Melchiot et Jimmy Floyd Hasselbaink. Davids a commencé sa carrière à l'Ajax Amsterdam en 1991, et a remporté son premier trophée en 1992, la Coupe UEFA, avant de remporter la prestigieuse Ligue des Champions en 1995. À cette époque, on croit voir renaître l'Ajax des années 1970 emmené par Johan Cruyff. En effet, le club comprend alors de grands joueurs comme Jari Litmanen, Patrick Kluivert, Clarence Seedorf, Ronald et Frank de Boer, Marc Overmars, Edwin van der Sar ou encore Danny Blind. Mais l'embelli est de courte durée et Davids part pour le Championnat italien dès la saison suivante, d'abord au Milan AC qui le rejete et le traite de fruit pourri puis à la Juventus qui demande ironiquement au Milan AC de lui donner d'autres fruts pourris comme celui la et enfin à l'Inter Milan, entrecoupé d'un prêt au FC Barcelone. En juillet 2005, alors en fin de contrat à l'Inter, Davids a signé pour Tottenham Hotspur. Peu utilisé à Tottenham, Davids choisit de rejoindre son club formateur en janvier 2007, l'Ajax Amsterdam.

Davids a grandement contribué à la bonne tenue de l'équipe des Pays-Bas au cours de la dernière décennie, bien qu'elle ne soit pas parvenue à remporter un tournoi majeur. Le jour de gloire d'Edgar Davids en Orange eu lieu le 29 juin 1998 lors de la Coupe du monde en France. Ce jour-là, il offrait la qualification à son pays pour les quarts de finale d'une splendide volée en dehors de la surface de réparation contre la Yougoslavie, alors que l'on disputait les arrêts de jeu (2-1). Il compte aujourd'hui 74 sélections internationales et a marqué 6 buts.

Davids souffre de glaucome, une maladie de l'½il, c'est pour cela qu'il porte des lunettes spéciales en match.


Clubs successifs [modifier]
saison club match but
1991/1992 Ajax Amsterdam ( Pays-Bas) 13 2
1992/1993 Ajax Amsterdam ( Pays-Bas) 28 4
1993/1994 Ajax Amsterdam ( Pays-Bas) 15 2
1994/1995 Ajax Amsterdam ( Pays-Bas) 22 5
1995/1996 Ajax Amsterdam ( Pays-Bas) 28 7
1996/1997 AC Milan ( Italie) 15 0
1997/1998 (dec) AC Milan ( Italie) 4 0
1997/1998 Juventus ( Italie) 20 1
1998/1999 Juventus ( Italie) 27 2
1999/2000 Juventus ( Italie) 27 1
2000/2001 Juventus ( Italie) 26 1
2001/2002 Juventus ( Italie) 28 2
2002/2003 Juventus ( Italie) 26 1
2003/2004 (jan) Juventus ( Italie) 5 0
2003/2004 FC Barcelone ( Espagne) 18 1
2004/2005 Inter Milan ( Italie) 14 0
2005/2006 Tottenham Hotspur ( Angleterre) 31 1
2006/2007 (jan) Tottenham Hotspur ( Angleterre) 9 0
2006/2007 Ajax Amsterdam ( Pays-Bas) 1 0


Palmarès [modifier]
Vainqueur de la Coupe UEFA en 1992
Vainqueur de la Ligue des Champions en 1995
Vainqueur du Championnat néerlandais en 1994, 1995 et 1996
Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas en 1993 et 2007
Vainqueur du Championnat italien en 1998, 2002 et 2003
Vainqueur de la Coupe Intercontinentale 1995
Vainqueur de la Supercoupe d'Europe en 1995
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# Posté le jeudi 14 juin 2007 14:03

Al pacino

Al pacino
Al Pacino vit avec sa mère chez ses grands-parents en Sicile. Ironie du sort, son grand-père James, est né à Corleone. Plus tard, il s'installe à New York, dans le South Bronx.

Il s'intéresse très tôt au théâtre et participe à des petites représentations pour son école. À 14 ans, il entre à la High School of Performing Arts, qu'il doit quitter trois années plus tard, notamment parce que son niveau en anglais est trop faible. Il se lance alors dans une suite de petits métiers, tout en ne perdant pas de vue le théâtre.

L'argent qu'il a économisé lui permet d'intégrer l'Actor's Studio en 1966, où il rencontre des acteurs qui deviendront célèbres par la suite, tel Robert de Niro (qui s'appelle à ce moment Robert de Nero). Fort de ce succès personnel, il reçoit son premier Obie (récompense pour le théâtre) en 1968 pour The Indian Wants the Bronx. Dès l'année suivante, il reçoit son premier Tony Award. Il en obtient un deuxième pour la pièce de théâtre intitulée Does the Tiger Wear a Necktie (1977).

Ses débuts au cinéma sont assez remarqués. Après une apparition dans Me, Nathalie de Fred Coe en 1969, il obtient le rôle principal dans Panique à Needle Park (1970) de Jerry Schatzberg, drame qui se déroule dans le milieu toxicomane à Manhattan. Sa carrière cinématographique va alors s'emballer et Al Pacino enchaîne une série de films qui oscillent entre l'excellent et le chef-d'½uvre.


Une décennie en or [modifier]
En effet, en 1972, alors que les producteurs tentent de lui imposer Robert Redford pour le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, Francis Ford Coppola, après de longues négociations, choisit Al Pacino, qui est quasiment inconnu à l'époque.

Sa première rencontre avec Marlon Brando fut pour lui très stressante, mais reste un des plus importants moments de sa carrière comme il le définit lui-même, elle se fera lors de la scène de l'hôpital, lorsque Michael Corleone doit surveiller son père. On connaît la suite : le film est un énorme succès et lance définitivement sa carrière. L'année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour L'Épouvantail. Al Pacino donne la réplique à Gene Hackman pour ce qui sera un des duos les plus remarqués de la décennie. La même année, il signe son premier film avec Sydney Lumet : Serpico. Grâce à son interprétation de flic libéral et incorruptible, dans ce film qui fait de bons résultats au box-office, Pacino asseoit définitivement sa popularité.

En 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone pour le second volet du Parrain. Cette fois, c'est Robert De Niro qui interprète Vito Corleone (dans sa jeunesse). Nouvel immense succès. Ce film permet aussi à Pacino de montrer qu'il peut déjà tout jouer. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid, est à l'opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d'un New York très violent et d'une police corrompue.

En 1975, Pacino incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience, dans Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon) de Sydney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélodrame avec Sydney Pollack (grand cinéaste des années 1970) qui est aux commandes de Bobby Deerfield (1977).

Les années 1980 débutent de façon marquée pour Al Pacino, puisqu'il interprète un homosexuel dans un très sombre polar et, probablement le meilleur film de William Friedkin, La Chasse (Cruising, 1980). En 1983, c'est la rencontre tant attendue avec Brian De Palma qui lui offre le rôle de Tony Montana dans Scarface, remake du film de Howard Hawks (1932). Pour toute une génération (principalement les rappeurs), le personnage de Tony Montana est devenu un mythe et un objet de fascination (avec toutes les ambiguïtés que celà comporte), et Al Pacino est exceptionnel dans ce rôle d'immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et sociale au sein de la pègre tandis qu'il devient fou, tant il se fait dévorer par la paranoïa et la drogue, inhérentes à ses activités mafieuses.


Les années 1990 [modifier]
Comme bon nombre de grands acteurs américains, Al Pacino aura plusieurs rôles peu importants dans les années 1990. En 1990, il joue Michael Corleone pour la troisième partie du Parrain. Mais si les années 1990 sont moins prolifiques en grands rôles que les années 1970, elles lui permettent de revenir, sinon au premier plan, tout du moins au stade de la reconnaissance indiscutée. Certes, Al Pacino n'enchaîne donc pas que des chefs-d'½uvre. Mais on note quand même que sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma aboutit à une nouvelle réussite : L'Impasse (Carlito's Way). Dans ce film magnifiquement sombre et triste, Al Pacino touche une nouvelle fois la perfection avec le personnage de Carlito Brigante.

Première rencontre cinématographique entre Al Pacino et Robert de Niro en 1995 avec le film policier Heat réalisé par Michael Mann, relatant le jeu de chat et de la souris que se livrent un braqueur de banque d'exception (De Niro) et un inspecteur de police tenace (Pacino) qui a juré de le faire arreter. Pacino et De Niro sont d'un très haut niveau et nous réservent un face à face mémorable. Les seconds rôles, tenus entre autres par Val Kilmer, Tom Sizemore et Jon Voight, sont également très convainquants . Le long-métrage se verra consacré d'un important succès critique et commercial.

En 1996, Pacino passe derrière la caméra pour témoigner de sa fidélité au théâtre, avec Looking for Richard, mi-adaptation de Richard III de Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L'Associé du diable de Taylor Hackford (1997) et Donnie Brasco (1997) de Mike Newell, Al Pacino nous offre encore deux autres excellentes prestations d'acteur, tout d'abord aux côtés de Russell Crowe, dans Révélations (The Insider) de Michael Mann, puis dans L'Enfer du dimanche (Any Given Sunday) d'Oliver Stone.


Les années 2000 [modifier]
Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d'Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu'il peut s'adapter à n'importe quel type de rôle. L'année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d'un film suédois : Insomnia, le film est une réussite, Al Pacino est excellent dans son rôle de flic fatigué et désabusé. Après Robin Williams, c'est au tour de Colin Farrell de partager l'affiche du film La Recrue avec Al Pacino. En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par l'excellente prestation d'Al Pacino.

En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d'environ une heure chacun. Cette série traite du sujet de l'homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino y est formidable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés l'une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d'ailleurs d'être récompensé par un Emmy Award.

Le Marchand de Venise (2004) marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste son premier amour, il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif, encore une fois la prestation d'Al Pacino est extraordinaire.

En juillet 2006, Pacino nous démontre une fois de plus ses très grands talents d'acteurs dans le film de D.J. Caruso, Two for the Money, dans lequel il joue un bookmaker qui mène la vie dure à Matthew McConaughey, un joueur de football américain forcé de prendre une retraite anticipée à cause d'une grave blessure.

Enfin, on attend en 2007 la sortie de 88 Minutes, film dans lequel Pacino devra tout faire pour éviter la mort qu'on lui promet au téléphone. On attend également la sortie d'Ocean's Thirteen, le dernier volet de la saga de Daniel Ocean et de ses compères. Puis suivront Monster of Longwood et The Torch.

Il est également en post-production d'un nouveau documentaire du même type que celui qu'il a déjà réalisé sur Richard III de Shakespeare qui cette fois abordera l'oeuvre Salomé d' Oscar Wilde. Il jouera le rôle du Roi Hérode. Il sera aussi à l'affiche d'un film de Jon Avnet, avec qui il a déjà collaboré sur 88 minutes, dans lequel il aura pour partenaire Robert De Niro. Le film, qui s'appelera Rightous Kill, présentera les deux acteurs en tant que policiers aux trousses d'un tueur. Ce sera la troisième collaboration des deux hommes après Le Parrain II et Heat.
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# Posté le jeudi 14 juin 2007 14:00